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Il
était midi, l'angélus sonnait au loin. Elle venait
d'arriver à la ferme ; épuisée par la chaleur,
par le manque de sommeil, par l'angoisse. Elle avait quitté
Paris la veille au petit matin dans l'incertitude de son itinéraire.
Elle détenait cachée dans la doublure de son manteau
l'adresse de son frère. Son père l'y avait glissée
quelques jours auparavant et sa mère lui avait préparé
un petit sac à dos avec quelques vêtements. Ils
lui avaient donné un peu d'argent au cas où ils
seraient séparés. Ils avaient pensé à
tout...
Vous pourvez lire la suite
dans le recueil de mes nouvelles paru chez Edilivre
ici, sous le titre
"Les pantoufles"
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©Aliza Claude Lahav
©Patrick Bizouard pour le tableau.
Je remercie Patrick de me permettre d"utiliser ses créations
pour agrémenter mes écrits.


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